Ce long sommeil semble innachevable. Et me revoila devant la cour de mes hantises. Revoici ces bourreaux, venant faire justice. Tant present , s'excitant devant mon indeniable verite, se delectant de mes nevroses. Je prone l'innagissable, soulevant la contreverse d'une bourrasque d'idee frivoles. Melancholique mais tant haïe, celle que je fus, celle que je ne suis plus, ou celle que j'essais d'eviter s'ecoule en moi pour venir pomper mon souffle de vie.Embourbee dans mes lacunes oubliees, dans cette chair trop serree, mon implosion continue sous une intensite impressionnante. Peut-etre vis-je, mais je laisse alle mon esprit a travers le labyrinthe de la souffrance. Non! Je ne suis ni folle, ni normale.
Je suis tout juste le doux melange de ce que l'humanite ne comprend pas. Ces espoirs perdus, ces desirs tordus, ils me forment.
[ Le plus intelligent de tous, a mon avis, c'est celui qui au moins une fois par mois se traite lui-meme d'imbecile, -Dostoïevski ]
We'll, my english side needs to speak right now, unfortunatly... I have nothing very special to formulate... Here is something I won't never share with anybody... but today I feel Nice and Happy ^^
From The Countess Dracula (yep ! The real real movie in 1970), I think this paragraph is one of a kind, especialy when you listen it with the creapy voice in Bathory Aria,of Cradle of Filth.
The Spirits have all but fled judgement
I rot, alone, insane,
Where the forest whispers puce laments for me
From amidst the pine and wreathed wolfsbane
Beyond these walls, wherein condemned
To the gloom of an austere tomb
I pace with feral madness sent
Through the pale beams of a guiltless moon
Who, bereft of necrologies, thus
Commands creation over the earth
Whilst I resign my lips to death
A slow cold kiss that chides rebirth
Though one last wish is bequathed by fate
My beauty shalt wilt, unseen
Save for twin black eyes that shalt come to take
My soul to peace or Hell for company
Comment commencer lorsque tu n'ecris pour ne rien dire, ou si, pour dire quelque chose mais que tu ne sais pas encore. Tel est mon probleme, une envie immense d'ecrire des tourbillons de lettres et de mots, ressentant le besoin de me delivrer de ce qui me deconcerte, mais ne trouvant qu'une page blanche impossible a remplir, tout ayant idees se bousculant pour sentir impregner cette page de par sa majeste ingrate... Fixation sur l'huain; oui depuis quelques mois une certaine apprehension envers mes pairs qui me laisse perplexe. C'est etrange combien tous sont pareil dans leurs difference, ce qui fait que les extremes s'atirent, ou s'opposent tout aussi. Cette machine a energie, constamment en mouvement pour son seul besoin egoiste. Chez certain, meme plusieurs il faut dire, l'intelligence se fait rare, tout comme l'eau dans les pays pauvres. Fonctionnant au carburant des mensonges, de la guerre et de la religion, endoctrinee par toutes ces infamnitees... N'est-ce pas un bon moyen pour commencer ? Non, puisque ce n'est pas un debut, ni un prelude, mais plutot une exasperation lachee directement a vif. Est-ce cela ecrire ? Je suis tres mal placee pour repondre. Mais pourquoi se contenter d'ecrire que pour le besoin de se vider. Pourquoi ne pas essaye de faire passe un message a qui veux bien entendre. Je divague, peu de personnes peuvent comprendre cette insatisfaction fac a notre societe. Et comme d'habitude j'en mets trop. Trop peut aussi contenter ce qui n'est pas assez. Je m'eloigne irrationnelement de vous tous, je ne veux pas ressembler a un etre vide.